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Entrevue avec la chanteuse et compositrice Laura Rae

Retrouvez Laura Rae ce jeudi 6 avril au Carleton à Halifax. Elle interprétera des chansons de son dernier album Chansons pour ma Grand-Mère. Nous l'avons rencontré en entrevue pour nous présenter sa musique et son parcours. 👇

Q : QUEL EST TON STYLE MUSICAL ?

Ma musique en français ça s’appelle du folk-nostalgique, je chante beaucoup à propos de ma famille et de souvenirs d’enfance.

 

Q : QU'EST-CE QUI T'INSPIRE ?

Beaucoup la famille, puis l’amour, c’est comme un grand thème dans la musique que tout le monde utilise. Mais la nostalgie, je sais pas, il y a quelque chose de chanter du passé, de la jeunesse, de s’inspirer d’histoire des vies de personne que tu aimes ou que tu as connues. Donc je m’inspire des histoires de la vie de ma famille et de mes amis.

 

Q : COMMENT AS-TU COMMENCE LA MUSIQUE ? 

J’ai commencé à jouer du piano quand j’avais 3 ans, ma mère m’a inscrit pour des cours de piano, puis, j’étais toujours entourée de la musique, ma mère joue de la guitare, mes oncles jouent de la guitare, ma tante chante et joue du ukulélé, ma grand-mère chantait dans des chorales. Notre famille est vraiment musicale. Quand j’avais 12 ans, j’ai fait partie d’une compétition qui s’appelait North Granville Idol, c’était un concours de chant basé un peu sur les American Idol, et toutes ces choses là. Le concours était ouvert à des jeunes chanteurs jusqu’à l’âge, je pense, de 20 ans. J’ai gagné ce concours là et avec l’argent que j’ai gagné, j’ai acheté une guitare. Et mon oncle Marc a commencé à m’enseigner les accords à la guitare et puis j’ai jamais arrêté et j’ai commencé à composer de la musique vers l’âge de 12 ans.

 

Q : TU AS SORTI UN ALBUM ?

Oui je viens juste de sortir un album. Ça s’appelle « Chansons pour ma Grand-Mère ». C’est un album à propos de la vie de ma grand mère, donc ça va de sa jeunesse à Dalhousie, elle avait 10 frères et soeurs. Et ça raconte l’histoire de tomber amoureuse de son mari, avoir des enfants, et enfin de devenir grand-mère. Elle est décédée à l’âge de 94 ans et puis c’est là que j’ai eu l’idée pour l’album. Je me suis inspirée des histoires qu’elle avait écrite, elle aussi était écrivaine, elle écrivait des courtes histoires et de la poésie, ma mère a publié un recueil de tous ces écrits pour son 90ème anniversaires alors je me suis inspirée de ce recueil là pour mon album. 

 

Q : TU VAS JOUER LES CHANSONS DE CET ALBUM AU CARLETON JEUDI SOIR ?

Oui, donc je viens de faire un spectacle au Richelieu à Clare, puis je vais jouer le même spectacle à Halifax le 6 avril. La première partie de ce spectacle c’est des chansons en français et je joue l’album au complet. Puis la deuxième partie du spectacle je vais jouer des chansons en anglais parce que je suis artiste bilingue, ça fait partie de mon identité alors je voulais présenter ça dans mon spectacle. (…)

 

 Q : EST-CE QUE C'EST IMPORTANT POUR TOI DE CHANTER EN FRANÇAIS ?

Oui c’est super important, je suis enseignante de musique au CSAP. Je demande à mes élèves de chanter en français. Donc je dois être un bon exemple pour ces élèves là. (…) Ma famille n’a jamais chanté en français. On a pas beaucoup parlé en français non plus. Ma grand-mère était francophone, ma mère est francophone mais toute la vie sociale de ma famille s’est beaucoup passée en anglais. Puis, j’ai écrit l’album en français car je voulais retrouver ces traces familiales là. 

 

Q : QUEL EST TON LIEN AVEC LA NOUVELLE-ÉCOSSE

Premièrement, ça fait 9 ans que je suis ici. J’ai de la famille qui vit en Nouvelle-Écosse, mon oncle Marc qui m’a appris mes premiers accords à la guitare vit ici en Nouvelle-Écosse à Halifax, puis j’ai des cousins qui habitent ici aussi. Donc j’ai des liens familiaux dans la province. Mais la plus grande chose, c’est que quand j’habitais à Ottawa, j’ai fait un bac en langue française puis j’ai fait toute ma scolarité en français mais j’ai jamais eu du social en français. (…) Quand j’ai été engagée par le CSAP je me suis faite des amis francophones c’était la première fois que je me sentais à l’aise de parler en français de façon social et pas juste dans un contexte académique. (…) La Nouvelle-Écosse m’a vraiment aidé à découvrir ma francophonie, malgré que c’est une province où la population francophone est assez petite.

 

Q : OÙ PEUT-ON TE RETROUVER PAR LA SUITE ?

Je joue le 6 mai au Carleton encore, mais dans le cadre des ECMA (East Coast Music Awards). J’ai aussi quelques dates au Nouveau-Brunswick en mai. Le 19 mai je joue à Truro, le 20 mai je joue à Charlo, le 21 mai à Moncton. Celui là ce sera un open-mic, donc je vais jouer une partie et puis je vais inviter des musiciens pour qu’ils viennent sur scène et présenter leur chanson.

Vous retrouverez l'entrevue complète ici.

Source image : Laura Rae

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